Partenay, Stoop-Farcy

Par Gérard TAILLE – le 19/07/08 à 14h17Technique

Bonjour,

La plus grosse difficulté des fins de parties est certainement la fatique accumulée. Regardez la position suivante survenue après le 61ème coup blanc.

Trait aux noirs


A tête reposée les noirs gagnent facilement par 28-19 49-35 29-24 etc.
Au lieu de cela ils jouent 61...28-50 et ... les blancs loupent la nulle.

Amitiés
Gérard

Réponses (3)

Par ECOCAUT – le 19/07/08 à 21h26

30-24 puis 49-32 non ?

Erwann Cocaut

Par Gérard TAILLE – le 19/07/08 à 21h47

Oui Erwann.
Ce qu'il faut essayer de comprendre c'est surtout ce qui amène à ne pas voir une telle suite!
Pour moi il est évident que si ce problème est posé comme tel aux 2 joueurs en présence ceux-ci vont trouver en très peu de secondes. Si la raison est la fatigue il n'y a malheureusement pas grand chose à faire mais je pense qu'il n'y a pas que la fatigue. J'ai le sentiment qu'il doit y avoir un problème d'organisation de sa réflexion et de son temps et il y a alors peut-être un vrai axe de progression. Ceci dit je ne peux évidemment pas être de bon conseil car je me contente de faire jouer Damy qui lui n'est jamais fatigué. Au pire il chauffe un peu (rire). C'est à chacun de trouver le remède mais il y a peut-être des guides à trouver pour l'enseignement des jeunes.
On parle toujours de la phase "tour d'horizon" dans la réflexion. Tous les joueurs connaissent cela par coeur et pourtant beaucoup d'entre eux (et parfois de très forts joueurs) loupent un coup évident (en regard de leur niveau). Il y a forcément quelque chose à trouver.
Qu'enseigne-t-on aux jeunes sur la façon de mener correctement ce tour d'horizon qui pose tant de problème ?

Amitiés
Gérard

Par JackyBruiant – le 19/07/08 à 22h23

Bonjour,
Nous sommes dans la 4e ronde, et Henk STOOP qui encadre 3 jeunes Hollandais débute sa partie avec une information perturbante. J'ai annoncé qu'un des jeunes hollandais a perdu ses papiers et son argent en faisant l'échange du sac GROUPAMA avec un autre joueur qui lui sera rendu le lendemain.

En tout cas Henk avait surement ce problème de papier en tête.

Pour en revenir à la remarque de Gérard, dans la phase finale d'une partie, l'augmentation de tension donc du stress ne permet pas d'effectuer se fameux tour d'horizon. Il faut être capable de se relacher pour reprendre son analyse à partir d'un point de vue différent (voir recherhcer un autre plan de bataille ). Peut-être faut-il enseigner un peu de sophrologie pour établir une meilleur connection entre le cerveau et la vue? Mais bon ceci est du domaine du sport, et que font les joueurs d'echecs dans ce cas là?