Afin que chacun sache à quoi s'en tenir
Par PLA
– le 09/09/11
à 03h45
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Message envoyé par dalmeida Le 04/09/2011 17:43:21
J'ai été amené à évoquer une partie de l'histoire de la FFJD.Je vais apporter quelques compléments afin que chacun sache à quoi s'en tenir.Dès que j'ai été
élu à la présidence de la FFJD(janvier 2003), j'ai appelé H.Cordier.Je considérais que mon devoir était de rassembler la famille.Nous avons eu une longue conversation.Cette conversation s'est poursuivie à Hellemmes en août 2003 au cours du championnat de France.J'ai dit à Henry ce que je pensais et nos relations sont devenues très amicales.Je l'ai revu avec beaucoup de plaisir à plusieurs reprises au cours des championnats de France.Dès qu'il me voyait il insistait pour m'offrir à boire.Je lui dois donc plusieurs cafés et plusieurs bières.Cela ne m'empêche pas de porter un jugement très sévère sur la deuxième partie de son mandat de président.Je pense que H.Cordier a rendu de grands services à la FFJD avant de devenir président.Je pense qu'il a fait des choses interessantes comme président mais je pense aussi qu'il s'est lourdement trompé à partir de l'été 1995.Il a donc raté sa sortie.
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1ère réponse du message envoyé le 04 IX 11
J'ai corrigé la ponctuation en reprenant ton texte.
J D' -… J'ai appelé H. Cordier. Je considérais que mon devoir était de rassembler la famille. Nous avons eu une longue conversation. Cette conversation s'est poursuivie à Hellemmes en août 2003 au cours du championnat de France. J'ai dit à Henry ce que je pensais et nos relations sont devenues très amicales.
PLA – Enfin un peu détente. Si Henry Cordier avait été le diable que l'on a torturé psychiquement à TROYES, aurais-tu pu avoir des relations très amicales avec lui ?
J D' - Je l'ai revu avec beaucoup de plaisir à plusieurs reprises au cours des championnats de France. Dès qu'il me voyait il insistait pour m'offrir à boire. Je lui dois donc plusieurs cafés et plusieurs bières.
PLA – Voilà une excellente entrée en matière qui fait plaisir. On peut en conclure qu'Henry Cordier n'était pas rancunier et respectait le Président de l'Association, tout en l'abreuvant.
J D' - Cela ne m'empêche pas de porter un jugement très sévère sur la deuxième partie de son mandat de président.
PLA – Ail ! Là, on dégoupille une grenade. Il faut apporter quelques précisions sur les raisons de ce jugement très sévère, ou alors on est dans la calomnie. C'est le genre d'accusation facile qui laisse des doutes dans l'esprit des lecteurs sur la moralité de l'ancien Président. On pourrait tout de même s'attendre à plus d'indulgence pour un ancien Président dont la tâche fut rude face à une sédition pendant des années, et qui a trouvé son paroxysme à TROYES. On s'attend à des révélations fracassantes justifiant les sous-entendus. Ou alors, on a des preuves irréfutables et si atroces qu'elles justifient le silence : les méfaits sont inavouables. On ignorera toujours ce qui a motivé un jugement très sévère. À défaut de preuve, n'est-ce pas de la délation ?
Il faut être assuré de sa propre infaillibilité pour émettre un jugement pareil !
J D' - Je pense que H. Cordier a rendu de grands services à la FFJD avant de devenir président.
PLA – Bon ! On reprend sa respiration. C'est peut-être pour cela aussi que les membres de la FFJD lui ont fait confiance… C'est bien de le penser ainsi, et cela n'engage à rien. On montre une ouverture d'esprit sans avoir à citer les grands services rendus ; et cependant il y en a ; mais on ne saura jamais lesquels : c'était avant de devenir Président et donc sans importance.
J D' - Je pense qu'il a fait des choses intéressantes comme président…
PLA – Oui, lesquelles ? Car c'est ce qui doit rester de son mandat de Président. Il faut au minimum souligner ses mérites avant d'entrer dans la subjectivité d'un démérite éventuel.
J D' - …mais je pense aussi qu'il s'est lourdement trompé à partir de l'été 1995.
PLA – À quelle heure ? Où ? On aimerait savoir aussi le sens du lourdement trompé pour quelqu'un qui, jusqu'à une date précise, avait œuvré à la satisfaction de J D', mais aussi de tous, ou presque... Cela peut être perçu comme des insinuations calomnieuses sans objet. Quelques précisions sont nécessaires sur cet été 1995.
En y regardant de plus près, ces éloges fielleux et pervers introduisent :
J D' - Il a donc raté sa sortie.
PLA – C'est, sans équivoque, un enterrement sans appel dans la fosse commune des mauvais présidents de la FFJD ; car c'est comme cela que le percevront les jeunes et futurs damistes. Surtout maintenant qu'il ne peut plus se défendre selon ce que j'ai pu comprendre.
Requiescat in pace, et ora pro nobis!
Il me semble qu'étant très critiqué ces derniers temps, il te fallait un dérivatif pour détourner l'attention des membres de l'Association vers une histoire particulièrement difficile de la FFJD, et qui était oubliée en partie. C'est sans doute de bonne guerre ; mais il faut essayer de comprendre pourquoi tu as eu un désamour aussi subit qu'inattendu, et pas seulement par Azaïs.
Vu l'âge d'Henry Cordier et les services rendus au JdD, (notamment la procréation d'un champion exceptionnel qu'il a formé !), il me semble que même s'il a commis des erreurs, et j'insiste sur le fait que cela peut nous arriver à tous, un peu d'indulgence et de charité seraient bienvenues au soir de sa vie de la part du président de La Fédération.
Je dis donc qu'Henry Cordier fut un bon Président et qu'il a bien fait son devoir.
Comme épitaphe anticipée, il mérite mieux qu'une sortie ratée.
Un brin d'équité et de décence doit lui être rendu.
À suivre...
Courtoisement.
Paul-Louis AZAÏS
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Réponses
(2)
Par PLA
– le 14/09/11
à 03h42
Chers Amis Damistes,
Je m'attendais à des arguments irréfutables prouvant qu'Henry Cordier avait été un mauvais Président et méritait le jugement sévère du président actuel pour s'être lourdement trompé.
Pour l'instant, il n'y a pas eu de réaction, ni pour ni contre. Nous pouvons conclure à un accord des damistes pour reconnaître les qualités d'Henry Cordier et les services rendus à la FFJD.
Cela permet de conclure à sa réhabilitation dans son rôle de Président.
On l'a donc sorti de sa fosse commune "anticipée" des sorties ratées pour le placer dans le Panthéon "anticipé" des Présidents méritants du Jeu de Dames.
Bien amicalement.
Paul-Louis AZAÏS
Par ffjdmarco
– le 14/09/11
à 04h28
Ne te trompe pas, PLA
si personne ne répond à tes histoires, c'est bien qu'on a pas envie de remuer ce lourd passé.
De plus, Henri n'étant plus président, est-il nécessaire d'y revenir?