
Trait aux blancs
Malgrè un jeu offensif, Nicolas semble être gêné pour se développer après 39-33 14-19x20 28-23 18-22 32-28 22-27.
Voir la suite de la partie :
http://dammeur.fr/Parthenay2008/parties2008/parthenay2008_ronde6.html
Tout me laisse penser que la gêne de développement est dû au coup 39-33 et à la case ouverte 38.
Pour remédier à cela, pourquoi, à partir du diagramme, ne pas jouer un coup d'attente comme 49-43/44 à la place de 39-33 ?
Si 49-44 18-22 est mauvais.
Si 49-44 14-19x20 28-23 est maintenant plus fort que dans la partie.
Si 49-44 14-20 32-27 avec un très bon jeu.
Par Nicolas Guibert
– le 20/07/08
à 11h57
Tu as tout à fait raison. Je pensais tout simplement que 18-22 était interdit. Mais quand je me suis rendu compte qu'il était possible, il était trop tard pour réparer. L'avantage gagnant s'était évaporé en un instant. J'ai aussi encore raté le gain plus tard. Avec quelques minutes de plus, ce deuxième gain ne m'aurait probablement pas échappé. Même remarque pour ma partie contre Stoop où des coups simples auraient sans doute mené à la victoire plutôt que le calamiteux 27-21.
Pour en revenir à la partie contre Nicolas Doubovy, 49-44 est facilement gagnant, comme tu l'indiques. C'est d'ailleurs le premier coup que j'ai regardé juste après la partie dans la position du diagramme. Il ne faut pas longtemps pour voir que c'est cuit.
Le collage débile que je laisse le lendemain à Joël est à mettre dans la même catégorie (et encore bien pire même).
Je reste en général très concentré jusqu'à la fin. Mais ça n'était pas le cas lors de ces 2 parties. Je pense que la défaite inutile de la 5ème ronde m'a démotivé et j'avoue que les plus de 400 et 600 points d'écart avec mes adversaires ne m'ont pas fait du bien non plus.
Bref, pas brillant. Et une bonne leçon pour l'avenir.
Par faustek
– le 20/07/08
à 22h33
Salut,
J'ai aussi été intrigué par la partie.
Je souligne d'ailleurs, dans le commentaire de la partie que je prépare, entre Nicolas et le jeune Carton, que cette fois, malgré les possibilités de remise nettes de Carton, qui a très bien joué, Nicolas avait effectué une meilleure partie stratégique.
Des ressources tacqtiques bien vues ont permis à Mickael de glisser entre les mailles du filet (je ne compte pas la bourde finale)
Au contraire, dans la partie contre Doubovy, Nicolas par approximations stratégique, refuse effectivement de conclure